Archives Mensuelles: février 2012

Capsule outil: Théories du soi

Les questions sur la conscience sont intimement liées à celle sur la nature du " soi ". Dans l’histoire de la philosophie, la conscience a d’ailleurs toujours été analysée en terme de relation entre deux choses : des états mentaux transitoires (pensées, idées, sensations) et un " soi ", c’est-à-dire un sujet unique qui, lui, demeure constant dans le temps.

Il nous semble en effet difficile d’admettre qu’il puisse exister des expériences subjectives sans expérimentateur pour les vivre. Et dans notre langage de tous les jours, quoi de plus normal que d’utiliser la première personne du singulier pour désigner nos actions (" je marche ", " j’ai peur ", " je suis fatigué ", etc.). Ce " je " semble donc naturellement être le sujet de toutes les expériences que nous vivons. Mais à quel " moi " ce je fait-il référence au juste ?

Le " moi " de notre corps, dont nous sommes informés par nos systèmes de perception et dont on ne prend réellement conscience que lorsqu’il disparaît, comme lors d’une engelure ou d’une anesthésie locale ?

Le " moi " que nous renvoie notre expérience sociale (" Je suis un garçon québécois et j’aime le soccer. " " Je suis une femme asiatique, journaliste et je chante dans une chorale ") ?

Le " moi ", peut-être plus affectif, que l’on se construit à travers nos relations interpersonnelles (" Il était un grand homme, défenseur de toutes les causes justes, ambassadeur flamboyant des opprimés, orateur hors-pair, et un désastre pour sa famille… ") ?

Nous ne sommes pas les auteurs de cet article, lire la totalité ici

Krishnamurti – Les causes de la souffrance humaine

Causerie publique de Krishnamurti à Washington en avril 1985 à propos de la souffrance humaine et de ses causes.
Krishnamurti – Le message pour l’humanité

 

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